Le rideau est tombĂ© sur lâexercice 2025, et le moins que lâon puisse dire, câest que le spectacle a Ă©tĂ© riche en rebondissements pour lâĂ©pargne immobiliĂšre. Alors que certains prĂ©disaient une dĂ©saffection durable pour la pierre-papier, lâimmobilier au 4e trimestre 2025 a envoyĂ© un signal clair : la rĂ©silience est le maĂźtre-mot. Ce nâest pas une simple reprise technique, mais un vĂ©ritable changement de paradigme.
Pendant que les unitĂ©s de compte immobiliĂšres et les OPCI cherchaient leur second souffle dans un brouillard de liquiditĂ©, les SCPI ont entamĂ© une remontĂ©e fantastique. Ce dynamisme, portĂ© par un essor solide, sâappuie sur des fondamentaux robustes et une psychologie dâinvestisseur redevenue conquĂ©rante. On assiste Ă une redistribution des cartes oĂč la transparence et le rendement immĂ©diat lâemportent sur les promesses de flexibilitĂ© thĂ©orique.
LâannĂ©e 2025 sâachĂšve donc avec un paysage contrastĂ© : dâun cĂŽtĂ©, des vĂ©hicules de placement qui ont su purger leurs excĂšs passĂ©s pour offrir des points dâentrĂ©e historiques, et de lâautre, des structures plus complexes qui peinent Ă rassurer. Pour naviguer dans cet ocĂ©an de chiffres et de tendances, une analyse chirurgicale sâimpose pour comprendre pourquoi la SCPI redevient la reine du placement financier.
đ MarchĂ© des SCPI : Collecte record de 1,3 milliard dâeuros au dernier trimestre.
đ OPCI & UC : Un recul marquĂ© dĂ» Ă une crise de liquiditĂ© et un manque de lisibilitĂ©.
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Stabilisation des prix : La fin des baisses de valeurs de parts offre des opportunités historiques.
đ„ Secteurs gagnants : La santĂ©, la logistique et l’immobilier vert (ISR) dominent le marchĂ©.
đȘđș Europe : L’internationalisation devient le levier majeur de performance et d’optimisation fiscale.
đĄ Conseil stratĂ©gique : L’accompagnement professionnel reste indispensable pour arbitrer ses actifs.
Le réveil spectaculaire des SCPI : une collecte record portée par une dynamique robuste
Le marchĂ© des SociĂ©tĂ©s Civiles de Placement Immobilier a franchi une Ă©tape dĂ©cisive lors des trois derniers mois de lâannĂ©e. Avec une collecte nette de 1,3 milliard dâeuros au seul 4e trimestre 2025, le secteur affiche une santĂ© de fer, en hausse de 23 % par rapport Ă lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente. Ce chiffre nâest pas tombĂ© du ciel ; il est le fruit dâune confiance retrouvĂ©e aprĂšs une pĂ©riode de doutes intenses liĂ©s Ă la remontĂ©e des taux dâintĂ©rĂȘt.
Les Ă©pargnants, aprĂšs avoir observĂ© une pause pour digĂ©rer les ajustements de prix, ont compris que le cycle de baisse des valeurs dâexpertise Ă©tait enfin derriĂšre nous. Investir aujourdâhui, câest profiter de portefeuilles dont la valeur reflĂšte la rĂ©alitĂ© crue du marchĂ© actuel, tout en captant des loyers qui profitent de lâindexation sur lâinflation. On observe un retour massif des investisseurs qui privilĂ©gient le marchĂ© immobilier pour sa capacitĂ© Ă gĂ©nĂ©rer des revenus rĂ©guliers et prĂ©visibles.
La force des SCPI en cette fin dâannĂ©e rĂ©side Ă©galement dans leur capacitĂ© Ă proposer des taux de distribution particuliĂšrement allĂ©chants. De nombreux vĂ©hicules rĂ©cents, nâayant pas le poids dâactifs acquis Ă prix dâor entre 2019 et 2021, affichent des rendements dĂ©passant allĂšgrement les 6 %. Pour les Ă©pargnants, câest une aubaine. Ils ne se contentent plus de produits dâĂ©pargne classiques, mais cherchent activement des solutions robustes pour leur investissement immobilier.
Il est dâailleurs fascinant de voir comment la pĂ©dagogie des gestionnaires a payĂ©. Les rapports trimestriels sont devenus des outils de transparence absolue, expliquant chaque mouvement stratĂ©gique. Pour ceux qui hĂ©sitent encore sur la marche Ă suivre, il est souvent judicieux de se tourner vers des experts. Pour bĂ©nĂ©ficier dâun conseil et dâun accompagnement sur mesure, lâappui de professionnels sur sepia-investissement.fr permet dâĂ©viter les piĂšges des vĂ©hicules trop endettĂ©s ou aux actifs obsolĂštes.
La typologie des souscripteurs a elle aussi Ă©voluĂ©. On ne voit plus seulement le bon pĂšre de famille, mais une nouvelle gĂ©nĂ©ration dâinvestisseurs, connectĂ©e et agile. Ces derniers utilisent massivement les outils digitaux pour comparer les performances. Ils ont bien compris que le placement financier immobilier ne se regarde plus sur un an, mais sur une dĂ©cennie. Cette vision de long terme est le socle de lâessor solide que nous observons aujourdâhui.
Lâaspect psychologique a jouĂ© un rĂŽle moteur. AprĂšs la purge de 2024, le sentiment de « plancher » a agi comme un puissant levier dâachat. Les investisseurs craignaient de rater le coche de la reprise. Ce phĂ©nomĂšne de « FOMO » (Fear Of Missing Out) version immobiliĂšre a boostĂ© les souscriptions de fin dâannĂ©e, transformant un simple rebond en une tendance de fond. Pour approfondir ce sujet, on peut consulter lâanalyse dĂ©taillĂ©e sur la SCPI et lâinvestissement immobilier actuel.
Enfin, la performance immobiliĂšre globale du trimestre ne doit pas masquer les disparitĂ©s. Les gestionnaires qui ont su rester liquides pendant la crise sont ceux qui achĂštent aujourd’hui les pĂ©pites de demain. Cette sĂ©lectivitĂ© est la garantie d’une pĂ©rennitĂ© des revenus pour les annĂ©es Ă venir.

La fin de la correction des prix : un point d’entrĂ©e historique pour l’investissement
La grande question qui brĂ»lait toutes les lĂšvres en 2024 Ă©tait celle de la valorisation des parts. En ce dĂ©but dâannĂ©e 2026, le constat est sans appel : la correction est terminĂ©e. Les prix de parts se sont stabilisĂ©s, et pour certains vĂ©hicules, on commence mĂȘme Ă observer de lĂ©gĂšres réévaluations. Cette stabilitĂ© est le signal que les acheteurs attendaient pour passer Ă lâaction sans crainte de voir leur capital sâĂ©vaporer le mois suivant.
Pour un investisseur, entrer sur le marchĂ© au 4e trimestre 2025 Ă©quivalait Ă acheter de lâimmobilier avec une dĂ©cote psychologique et rĂ©elle importante. Les sociĂ©tĂ©s de gestion qui disposaient de liquiditĂ©s fraĂźches ont pu faire des emplettes Ă des conditions tarifaires exceptionnelles, verrouillant des rendements futurs Ă©levĂ©s pour leurs associĂ©s. Câest la magie du cycle immobilier : le malheur des vendeurs pressĂ©s fait le bonheur des acheteurs patients.
Les chiffres de lâASPIM confirment cette tendance : la part des SCPI dans le patrimoine des Français ne cesse de croĂźtre. Elles sont perçues comme un rempart contre la volatilitĂ© des marchĂ©s actions. Alors que la bourse peut sâenflammer ou sâeffondrer sur une simple annonce, la pierre-papier offre cette inertie rassurante. On ne vend pas ses parts de SCPI sur un coup de tĂȘte, on les garde pour construire un hĂ©ritage. Il est d’ailleurs possible d’utiliser des outils prĂ©cis pour anticiper ces revenus en accĂ©dant aux simulateurs SCPI les plus rĂ©cents.
Le marchĂ© a Ă©galement vu l’Ă©mergence de stratĂ©gies opportunistes portĂ©es par de « jeunes » structures. Celles-ci, n’ayant aucun « stock » d’immeubles dĂ©valorisĂ©s, ont pu investir 100% de leur collecte dans le marchĂ© actuel Ă des taux de rendement incroyables. C’est un argument de vente majeur : acheter aujourd’hui la valeur de demain. Pour mieux comprendre ce levier, n’hĂ©sitez pas Ă explorer les raisons de l’attrait des jeunes SCPI.
La rĂ©silience des baux commerciaux est l’autre pilier de cette fin d’annĂ©e. MalgrĂ© un contexte Ă©conomique parfois incertain, les indices d’indexation des loyers (ILAT, ILC) ont permis de maintenir, voire d’augmenter les revenus distribuĂ©s. Cette protection contre l’Ă©rosion monĂ©taire est unique sur le marchĂ© des placements. L’investisseur n’achĂšte pas seulement des murs, il achĂšte un flux de trĂ©sorerie protĂ©gĂ© par des contrats fermes.
Il faut Ă©galement souligner que le marchĂ© secondaire s’est fluidifiĂ©. Les mĂ©canismes de retrait/souscription fonctionnent Ă nouveau normalement pour la grande majoritĂ© des fonds. Cette normalisation rassure les Ă©pargnants qui craignaient de rester « bloquĂ©s » dans leurs parts. La liquiditĂ©, bien que moindre que sur un livret, est redevenue prĂ©visible et gĂ©rĂ©e avec sĂ©rieux par les sociĂ©tĂ©s de gestion.
Pour conclure cette phase de stabilisation, on notera que les actifs de prestige, dits « Prime », ont Ă©tĂ© les premiers Ă rebondir. Les investisseurs ont compris qu’un emplacement exceptionnel reste la meilleure des garanties. La qualitĂ© intrinsĂšque des actifs est redevenue le critĂšre numĂ©ro un, bien devant la recherche pure de rendement immĂ©diat, mĂȘme si les deux sont aujourd’hui conciliables.
Le recul marquĂ© des OPCI et des unitĂ©s de compte : la fin dâune illusion ?
Si les SCPI sabrent le champagne, lâambiance est nettement plus morose du cĂŽtĂ© des Organismes de Placement Collectif Immobilier (OPCI) et des unitĂ©s de compte immobiliĂšres au sein de lâassurance-vie. Ce segment subit un recul marquĂ©, victime dâune dĂ©saffection qui semble sâinstaller durablement. Pourquoi un tel dĂ©samour ? La rĂ©ponse tient en un mot : structure.
Les OPCI, avec leur poche de liquiditĂ© et leurs actifs financiers (actions, obligations), ont Ă©tĂ© pris en Ă©tau. La hausse des taux a fait chuter la valeur des obligations, tandis que lâimmobilier physique au sein de ces fonds mettait plus de temps Ă sâajuster. Ce dĂ©calage a créé une performance globale dĂ©cevante, poussant les investisseurs vers la sortie. On ne peut pas promettre la stabilitĂ© de lâimmobilier et la liquiditĂ© dâune action sans en payer le prix en pĂ©riode de turbulences monĂ©taires.
Le retrait des investisseurs institutionnels a Ă©tĂ© particuliĂšrement violent. Les grandes compagnies dâassurance et les caisses de retraite ont dĂ» rééquilibrer leurs portefeuilles, vendant massivement leurs positions dans les OPCI pour se repositionner sur des obligations souveraines redevenues rĂ©munĂ©ratrices. Ce mouvement de foule a créé un stress sur la liquiditĂ© de certains fonds, obligeant les gestionnaires Ă suspendre parfois les rachats ou Ă appliquer des dĂ©cotes de sortie. C’est une situation complexe qui nĂ©cessite un accompagnement expert pour en sortir sans trop de dommages.
Dans les contrats dâassurance-vie, les sociĂ©tĂ©s civiles immobiliĂšres (SCI) servant dâunitĂ©s de compte immobiliĂšres nâont pas Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©es. Les Ă©pargnants, Ă©chaudĂ©s par des baisses de valeurs liquidatives parfois brutales, ont prĂ©fĂ©rĂ© se rĂ©fugier sur le fonds en euros, qui a retrouvĂ© des couleurs avec des taux dĂ©passant souvent les 3 %. Ce transfert de masse tĂ©moigne dâune aversion au risque accrue et dâune exigence de clartĂ© que les supports hybrides nâont pas su satisfaire en 2025.
La question de la transparence a Ă©galement pesĂ© lourd. LĂ oĂč une SCPI publie un bulletin dĂ©taillĂ© sur ses loyers et ses locataires, lâOPCI est souvent perçu comme une « boĂźte noire » financiĂšre. Les investisseurs de 2025 veulent savoir ce quâils possĂšdent. Ils veulent voir les murs, comprendre la stratĂ©gie locative et ne pas dĂ©pendre des caprices des marchĂ©s obligataires mondiaux pour la valorisation de leur patrimoine immobilier.
Cette crise des produits hybrides a paradoxalement servi les SCPI. En montrant les limites de la « fausse liquidité », elle a rappelĂ© aux investisseurs que l’immobilier est un actif de temps long. Accepter l’illiquiditĂ© en Ă©change d’une meilleure visibilitĂ© et d’un rendement supĂ©rieur est devenu le nouveau mantra. Pour ceux qui se sentent « prisonniers » de certains supports, il existe des solutions de restructuration de portefeuille pour retrouver du dynamisme.
Enfin, l’avenir des OPCI grand public semble s’orienter vers une spĂ©cialisation extrĂȘme ou une fusion avec des structures plus solides. Le modĂšle « tout-en-un » a montrĂ© ses faiblesses face Ă une remontĂ©e des taux rapide. Le marchĂ© exige dĂ©sormais de la spĂ©cialisation et de la clartĂ©, deux qualitĂ©s intrinsĂšques aux meilleures SCPI de rendement de 2026.
Immobilier Q4 2025 : Le Duel des Véhicules
Analyse comparative de la dynamique du marché. Les SCPI confirment leur résilience face à la mutation des fonds liquides (OPCI & UC).
| CritÚres de Performance | SCPI de Rendement | OPCI Grand Public | Unités de Compte (SCI) |
|---|---|---|---|
| Collecte Q4 2025 | +1.3 Md⏠| -450 M⏠| -210 M⏠|
| Rendement Moyen | 4.91% Ă 5.50% | 1.50% Ă 2.80% | 2.10% (Variable) |
| Visibilité | Excellente (Loyers) | Faible (Poche financiÚre) | Moyenne |
| Profil Risque | ModĂ©rĂ© | ĂlevĂ© (VolatilitĂ©) | ModĂ©rĂ© |
SCPI de Rendement
Collecte
+1.3 MdâŹ
Rendement
Jusqu’Ă 5.50%
Stratégie basée sur les revenus locatifs directs, offrant une stabilité unique en période de volatilité.
OPCI Grand Public
Collecte
-450 MâŹ
Rendement
1.50% – 2.80%
Fort impact de la poche financiÚre et des marchés boursiers sur la performance globale.
Unités de Compte (SCI)
Collecte
-210 MâŹ
Rendement
~2.10%
Un équilibre entre immobilier physique et liquidités, pénalisé par le contexte UC actuel.
* Données consolidées Q4 2025. Performances passées ne préjugent pas des performances futures.
© Tableau Interactif 2025
Stratégies gagnantes : Santé, Logistique et critÚres ESG en pole position
Dans cet essor solide des SCPI, tous les secteurs ne se valent pas. Si vous aviez misĂ© sur les bureaux de pĂ©riphĂ©rie sans intĂ©rĂȘt architectural ou Ă©nergĂ©tique, vous auriez sans doute fait grise mine. En revanche, les stratĂ©gies thĂ©matiques ont littĂ©ralement cartonnĂ© en 2025. La logistique, la santĂ© et lâĂ©ducation sont les vĂ©ritables locomotives de cette fin dâannĂ©e.
Le secteur de la santĂ©, en particulier, attire les capitaux comme un aimant. Avec le vieillissement de la population en Europe, la demande pour des cliniques, des EHPAD ou des centres de soins est structurellement en hausse. Câest ce quâon appelle un investissement dĂ©corrĂ©lĂ© des cycles Ă©conomiques. Que lâĂ©conomie aille bien ou mal, nous aurons toujours besoin de soins. Des acteurs comme Euryale Immobilier SantĂ© montrent la voie avec des performances solides et des volumes d’investissement impressionnants.
La logistique, portĂ©e par lâe-commerce et la rĂ©organisation des chaĂźnes dâapprovisionnement, continue son cavalier seul. Les entrepĂŽts de « dernier kilomĂštre », situĂ©s aux portes des grandes mĂ©tropoles, sont devenus des actifs stratĂ©giques. Leurs loyers sâenvolent car le foncier disponible est quasi inexistant. PossĂ©der un morceau dâentrepĂŽt Ă cĂŽtĂ© de Lyon ou de Paris au 4e trimestre 2025, câest dĂ©tenir une rente quasi garantie. Les gestionnaires qui ont su anticiper ce mouvement affichent aujourdâhui des taux dâoccupation financiers proches de 100 %.
On ne peut plus parler dâinvestissement immobilier en 2026 sans Ă©voquer lâĂ©cologie. Les SCPI labellisĂ©es ISR (Investissement Socialement Responsable) ont captĂ© plus de la moitiĂ© de la collecte au 4e trimestre 2025. Ce nâest pas quâune question de conscience, câest une question de survie financiĂšre. Un bĂątiment qui consomme trop dâĂ©nergie sera bientĂŽt impossible Ă louer ou Ă revendre sans une dĂ©cote monumentale. La « valeur verte » est dĂ©sormais intĂ©grĂ©e dans toutes les expertises de fin d’annĂ©e.
Le bureau nâest pas mort pour autant, mais il sâest transformĂ©. Le bureau « prime », ultra-central et offrant des services (salle de sport, conciergerie, espaces de coworking), reste une valeur refuge. Les entreprises sont prĂȘtes Ă payer le prix fort pour des locaux qui attirent les talents. En revanche, le bureau lambda subit un repli de valeur massif. Câest ici que le talent du gestionnaire fait la diffĂ©rence : savoir arbitrer, câest-Ă -dire vendre ce qui devient obsolĂšte pour racheter ce qui sera indispensable demain.
L’aspect social gagne Ă©galement du terrain. Les SCPI qui investissent dans des crĂšches, des rĂ©sidences Ă©tudiantes ou du logement intermĂ©diaire rĂ©pondent Ă des besoins cruciaux. Ce sentiment dâutilitĂ© renforce lâattachement des associĂ©s. On nâinvestit plus seulement pour soi, mais pour la collectivitĂ©, tout en protĂ©geant son capital. Câest le cercle vertueux de la pierre-papier moderne, alliant profitabilitĂ© et sens.
Pour naviguer dans ces thĂ©matiques complexes, lâutilisation de simulateurs est devenue indispensable. Cela permet de projeter ses revenus futurs selon diffĂ©rents scĂ©narios. Pour accĂ©der aux outils les plus performants, il suffit de se rendre sur sepia-investissement.fr pour obtenir une vision claire et objective de son futur patrimoine.
Lâinternationalisation et lâEurope : le secret de la performance fiscale et immobiliĂšre
En 2025, rester enfermĂ© dans les frontiĂšres françaises Ă©tait une erreur stratĂ©gique pour beaucoup de fonds. Lâun des moteurs de lâessor solide des SCPI de rendement a Ă©tĂ© leur capacitĂ© Ă aller chercher de la croissance lĂ oĂč elle se trouve : en Europe. LâAllemagne, lâEspagne, lâItalie et les pays du Benelux ont offert des opportunitĂ©s de rendement supĂ©rieures, avec des cycles immobiliers dĂ©calĂ©s par rapport au marchĂ© hexagonal.
Lâattrait pour lâEurope nâest pas seulement immobilier, il est aussi fiscal. Pour un Ă©pargnant français, possĂ©der des parts de SCPI dĂ©tenant des actifs Ă lâĂ©tranger permet dâĂ©chapper aux prĂ©lĂšvements sociaux de 17,2 % sur les revenus fonciers Ă©trangers (selon les conventions fiscales en vigueur). Cela booste mĂ©caniquement le rendement net dans la poche de lâinvestisseur. En cette pĂ©riode oĂč chaque point de rentabilitĂ© compte, cet avantage fiscal a fait pencher la balance pour de nombreux souscripteurs au 4e trimestre 2025.
LâAllemagne est revenue en grĂące. Les prix des bureaux Ă Berlin ou Munich ont atteint des niveaux planchers, offrant des taux de rendement immĂ©diats trĂšs attractifs. LâEspagne, de son cĂŽtĂ©, profite dâune dynamique touristique et Ă©conomique qui dope le secteur du commerce et de lâhĂŽtellerie. Diversifier gĂ©ographiquement, câest diluer le risque. Si un marchĂ© ralentit, un autre compense. Câest la base de tout placement financier intelligent. Pour en savoir plus sur ces dynamiques, l’analyse de l’immobilier non cotĂ© en Europe est riche d’enseignements.
Cette agilitĂ© gĂ©ographique demande cependant une logistique de pointe. Les sociĂ©tĂ©s de gestion ont dĂ» recruter des experts locaux pour dĂ©nicher les meilleures opportunitĂ©s. On ne gĂšre pas un immeuble Ă Madrid depuis un bureau parisien. Cette professionnalisation accrue est un gage de sĂ©curitĂ© pour lâĂ©pargnant. Elle garantit que les actifs sont gĂ©rĂ©s au plus prĂšs du terrain, avec une connaissance fine des rĂ©glementations locales et des besoins des locataires.
Le marchĂ© immobilier europĂ©en est vaste et variĂ©. En 2025, on a vu Ă©merger des SCPI spĂ©cialisĂ©es sur lâEurope du Nord, rĂ©putĂ©e pour sa stabilitĂ©, ou sur lâEurope du Sud, plus dynamique. Cette granularitĂ© permet aux investisseurs de construire un portefeuille sur mesure. Câest une vĂ©ritable invitation au voyage patrimonial, sans les soucis de la gestion locative directe. On peut ainsi se positionner sur des marchĂ©s en plein essor tout en restant basĂ© en France.
La stabilitĂ© des taux de change au sein de la zone euro facilite Ă©galement ces investissements. Pas de risque de change Ă craindre pour les revenus distribuĂ©s en euros. Cette sĂ©curitĂ© monĂ©taire, couplĂ©e Ă la soliditĂ© de lâimmobilier physique, fait des SCPI europĂ©ennes lâun des produits les plus demandĂ©s en ce dĂ©but dâannĂ©e 2026. La tendance ne devrait que sâaccentuer, avec une convergence des normes de gestion Ă lâĂ©chelle du continent.
Enfin, la rĂ©silience face Ă la volatilitĂ© monĂ©taire est le dernier atout de ce 4e trimestre 2025. Alors que lâinflation a jouĂ© aux montagnes russes, lâimmobilier a prouvĂ© son rĂŽle de « valeur refuge ». Les baux commerciaux en Europe sont souvent indexĂ©s sur des indices de prix Ă la consommation. RĂ©sultat : quand les prix montent, les loyers suivent. Câest une protection naturelle que peu dâautres placements peuvent offrir avec autant de rĂ©gularitĂ©.
En somme, le marchĂ© a prouvĂ© sa maturitĂ©. Il a traversĂ© la tempĂȘte des taux sans sombrer, se dĂ©lestant de ses excĂšs pour repartir sur des bases plus solides. Le 4e trimestre 2025 restera dans les mĂ©moires comme le moment oĂč la pierre-papier a retrouvĂ© ses lettres de noblesse. Pour lâĂ©pargnant, câest une invitation Ă passer Ă lâaction, tout en restant vigilant sur la qualitĂ© des actifs sĂ©lectionnĂ©s. Lâimmobilier reste, plus que jamais, le socle de tout patrimoine pĂ©renne.
Il est important de prendre RDV avec un conseiller financier avant tout investissement afin de sâassurer de la cohĂ©rence de votre projet avec votre situation personnelle.
Prendre un RDV avec un conseiller
Pourquoi les SCPI ont-elles mieux performé que les OPCI fin 2025 ?
Les SCPI reposent sur de l’immobilier physique pur avec des loyers indexĂ©s, tandis que les OPCI incluent des actifs financiers volatils et ont souffert d’une crise de liquiditĂ© majeure liĂ©e au retrait des investisseurs institutionnels.
Est-ce le bon moment pour investir en SCPI début 2026 ?
Oui, la correction des prix de parts est terminĂ©e pour la majoritĂ© des fonds et les rendements moyens dĂ©passent souvent les 5 ou 6% pour les vĂ©hicules les plus dynamiques, offrant un point d’entrĂ©e attractif.
Quels sont les avantages fiscaux des SCPI européennes ?
Les revenus issus d’actifs situĂ©s hors de France Ă©chappent aux prĂ©lĂšvements sociaux (CSG/CRDS) de 17,2% et bĂ©nĂ©ficient souvent d’un taux d’imposition effectif rĂ©duit grĂące aux conventions fiscales internationales.
Quel est l’impact du label ISR sur la performance ?
Le label ISR garantit que les immeubles répondent à des normes environnementales strictes, ce qui réduit le risque de vacance locative, baisse les charges énergétiques et préserve la valeur de revente à long terme.