L’univers de l’investissement immobilier, et plus particulièrement celui des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI), connaît une dynamique paradoxale en 2026. D’un côté, une révolution de la transparence financière est en marche, offrant aux investisseurs une clarté sans précédent pour évaluer et comparer les différentes offres de gestion collective. Les données sont désormais plus standardisées, les indicateurs clés plus accessibles, et le cadre réglementaire se renforce pour éclairer chaque décision. C’est une aubaine pour quiconque souhaite placer son épargne dans la pierre papier avec une connaissance approfondie des mécanismes et des performances.

Pourtant, sous cette surface de clarté nouvelle, se profile une réalité plus nuancée : celle d’une vulnérabilité croissante du secteur. Le marché immobilier, impacté par des taux d’intérêt fluctuants et des transformations structurelles post-pandémiques, met à l’épreuve la résilience de ces véhicules d’investissement. L’illiquidité des parts atteint des sommets historiques, la dépréciation du patrimoine est avérée et les stratégies de distribution des dividendes s’appuient parfois sur des réserves. Cette situation exige des épargnants une prudence redoublée, une compréhension aiguë des risques inhérents et une approche diversifiée pour sécuriser leur investissement immobilier. Comment, dès lors, naviguer ces eaux complexes et identifier les opportunités durables ? La réponse réside dans une analyse rigoureuse et un accompagnement expert. Pour des conseils personnalisés et un accompagnement sur mesure, une visite sur sepia-investissement.fr est vivement recommandée.

En cette année 2026, l’univers des SCPI est marqué par une transparence financière inédite, offrant une base solide pour des décisions d’investissement immobilier plus éclairées. Cependant, cette clarté révèle aussi une vulnérabilité grandissante du marché immobilier sous-jacent. Les épargnants font face à des défis d’illiquidité des parts, une dépréciation notable du patrimoine et des stratégies de rendement sous pression. La gestion de ces risques nécessite une vigilance accrue et une diversification réfléchie pour garantir la pérennité de ces placements sécurisés. Pour approfondir ces aspects et affiner votre stratégie d’investissement, des ressources précieuses sont disponibles, y compris des simulateurs SCPI pour affiner vos projections d’investissement.

SCPI : Une transparence financière inédite pour un investissement immobilier éclairé en 2026 🔎

L’année 2026 marque une ère nouvelle pour la transparence dans le secteur des SCPI, consolidant des efforts longs et constants pour offrir aux investisseurs une vision plus claire de leur investissement immobilier. La huitième édition de l’étude Forvis Mazars-ASPIM, s’appuyant sur les documents financiers de 2025, a mis en lumière une amélioration substantielle de la communication financière des Fonds d’Investissement Alternatifs (FIA) immobiliers ouverts au grand public. Ce n’est plus une quête laborieuse d’informations éparses, mais bien une analyse structurée qui est désormais à la portée de l’épargnant averti. Les indicateurs qui étaient autrefois difficiles à interpréter sont aujourd’hui universellement adoptés, facilitant grandement la comparaison et l’évaluation des fonds.

Un exemple frappant de cette évolution est le Taux d’Occupation Financier (TOF). En 2025, cet indicateur essentiel, reflétant la proportion des loyers facturés par rapport aux loyers potentiels, était affiché dans la totalité des documentations de SCPI, une preuve de sa normalisation. De même, la communication sur le niveau d’endettement des SCPI est devenue systématique, fournissant une photographie limpide de leur santé financière. Ces avancées sont le fruit d’une volonté collective d’harmoniser les pratiques, de renforcer la confiance des investisseurs et d’élever les standards de la gestion collective de l’épargne immobilière. Elles constituent une base solide pour tout épargnant soucieux de prendre des décisions éclairées.

Parmi les nouveautés qui ont captivé l’attention, la Performance Globale Annuelle (PGA) s’est imposée comme un indicateur phare. Introduite récemment, elle a été adoptée par pas moins de 50% des SCPI dès 2025, attestant d’une réactivité notable du marché pour s’adapter aux attentes modernes. C’est un changement bien plus rapide que l’intégration du RGI, l’indicateur précédent, qui avait connu une adhésion plus timide. Mais la quête de transparence ne s’arrête pas là : plus de 80% des SCPI publient désormais des données « transparisées », intégrant les résultats de leurs filiales. Cette approche offre une vue exhaustive du portefeuille d’actifs, sans zones d’ombre, permettant une analyse en profondeur de la performance globale.

Madame Lefebvre, une investisseuse active, se remémore les rapports de 2022 où il fallait souvent déchiffrer des informations éparses pour comprendre la véritable situation d’une SCPI. Aujourd’hui, elle apprécie grandement la clarté et la structure des documents, qui simplifient ses choix d’investissement immobilier et la rendent plus confiante dans ses placements sécurisés. L’Association Française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM) joue un rôle déterminant dans cette normalisation en formulant des recommandations rigoureuses, un gage supplémentaire de professionnalisme. Pour ceux qui désirent aller plus loin dans l’examen des coûts et de la transparence, comme l’analyse des SCPI sans frais et la transparence associée, des plateformes dédiées offrent des ressources inestimables. Cette évolution prépare le terrain pour une nouvelle ère, où une transparence financière robuste est le socle de toute décision d’investissement pertinente et sécurisée. Le marché évolue et la compréhension de ces mécanismes est capitale pour maximiser le potentiel de rendement.

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Évolution des indicateurs de transparence des SCPI : une analyse fine entre 2022 et 2025 ✨

La période allant de 2022 à 2025 a été le théâtre d’une transformation majeure en matière de communication financière pour les SCPI, comme en témoigne l’analyse des principaux indicateurs de transparence. En 2025, le Taux d’Occupation Financier (TOF) affichait un taux de présence de 100% dans les documentations, une constance qui souligne son rôle déjà établi comme référence essentielle. Le niveau d’endettement synthétique, bien que déjà majoritairement communiqué en 2022, a connu une légère progression, atteignant la quasi-totalité des SCPI en 2025, renforçant la vision globale de la gestion des risques financiers.

L’intégration des données des filiales dans la communication des SCPI a été un progrès fulgurant. Alors que cette pratique était moins répandue auparavant, plus de 80% des SCPI l’ont adoptée en 2025. Cette avancée significative offre une vue beaucoup plus exhaustive du patrimoine et des activités, rendant l’analyse de l’investissement immobilier bien plus précise. Un autre indicateur, le Taux de Rendement des Immeubles Acquis, a quant à lui progressé plus modestement, n’atteignant qu’environ 50% des documentations en 2025. Cela suggère qu’il reste une marge d’amélioration pour détailler la rentabilité des acquisitions récentes, un point crucial pour les investisseurs évaluant le potentiel de rendement.

L’introduction et l’adoption rapide de la Performance Globale Annuelle (PGA) est particulièrement notable. En seulement quelques années, elle a été intégrée par 50% des SCPI, démontrant une volonté manifeste de s’aligner sur des standards modernes de mesure de la performance. Cette rapidité d’intégration est en contraste avec des indicateurs plus anciens. Enfin, la composition du Taux de Distribution, distinguant la part récurrente de la part non récurrente, a connu une progression notable, atteignant 79% en 2025. Cette finesse d’information est essentielle pour comprendre la qualité intrinsèque du rendement et la solidité des sources de revenus, permettant aux investisseurs de mieux appréhender la nature de leur placement sécurisé face aux défis du marché immobilier.

La fragilité croissante des SCPI : comprendre la vulnérabilité du marché immobilier en 2026 📉

Si la transparence financière des SCPI s’est considérablement améliorée, le revers de la médaille révèle une vulnérabilité croissante du marché immobilier, et par ricochet, de la gestion collective de l’épargne immobilière. Les données de l’étude Forvis Mazars-ASPIM, mises à jour jusqu’à la fin du troisième trimestre 2025, peignent un tableau préoccupant concernant l’illiquidité des parts. Le volume des parts en attente de retrait s’est non seulement stabilisé, mais il l’a fait à un niveau historiquement élevé, représentant un impressionnant 2,7% de la capitalisation totale des SCPI à cette période. C’est l’équivalent de plus de 2 milliards d’euros immobilisés, une somme colossale qui attend preneur et qui pose des questions sérieuses sur la capacité du marché à absorber ces demandes.

Pour mettre ce chiffre en perspective, il convient de se rappeler que, avant la crise immobilière récente, le volume des parts en attente de retrait oscillait modestement entre 80 et 120 millions d’euros. Nous parlons donc d’une multiplication par plus de vingt, une augmentation qui ne peut être ignorée. Cette tension sans précédent sur la liquidité des fonds est une conséquence directe des turbulences du marché immobilier de 2025 et 2026, caractérisées par des taux d’intérêt élevés, une diminution des transactions et une frilosité accrue des acquéreurs potentiels. Monsieur Dubois, un investisseur expérimenté, a récemment été confronté à cette réalité en tentant de céder une partie de ses parts, constatant des délais inattendus qui ont érodé sa confiance dans la liquidité perçue de son placement sécurisé.

L’aggravation de ce problème d’illiquidité s’est manifestée de manière spectaculaire au cours des deux dernières années. Fin 2022, à peine 3% des SCPI affichaient un volume de parts en attente supérieur à 2% de leur capitalisation. Ce pourcentage a explosé pour atteindre 27% à la fin du troisième trimestre 2025. Cela signifie qu’une portion significative du marché de la pierre papier est désormais aux prises avec des difficultés concrètes pour honorer les demandes de retrait de ses associés. Ce phénomène est une source de préoccupation majeure car il peut, à terme, affecter l’attractivité des SCPI, même si le rendement distribué reste satisfaisant. L’impossibilité de récupérer son capital dans un délai raisonnable peut peser lourd dans la décision d’investissement immobilier des épargnants. Pour comprendre les enjeux liés à cette situation, il est crucial de s’informer sur la complexité du marché et les stratégies de sélection des SCPI, afin de naviguer au mieux cette période.

Cette situation met en lumière la nécessité d’une vigilance accrue de la part des sociétés de gestion collective. Elles doivent faire preuve d’agilité pour gérer les attentes des épargnants tout en cherchant des solutions pour améliorer la fluidité des transactions de parts. Le défi est de taille : maintenir la confiance dans un contexte de vulnérabilité croissante. Le marché des SCPI, autrefois perçu comme un havre de stabilité pour l’investissement immobilier, se trouve à un carrefour où la gestion des attentes de retrait est devenue un aspect central de sa pérennité. Les risques de marché doivent être clairement identifiés et communiqués, malgré les avancées en matière de transparence, pour que chaque décision d’investissement soit prise en toute connaissance de cause.

Dépréciation du patrimoine et réajustements : le prix des parts de SCPI à l’épreuve des réalités du marché 💸

L’examen approfondi des valeurs immobilières au sein des SCPI met en exergue une tendance notable : la dépréciation du patrimoine sous-jacent, un phénomène qui a marqué la période entre fin 2022 et juin 2025. L’étude Forvis Mazars-ASPIM révèle une dégradation significative de la valeur du marché immobilier détenu par ces fonds de gestion collective. Un chiffre particulièrement éloquent : 81% des SCPI analysées ont vu leurs valeurs de reconstitution diminuer sur cette période, avec un recul moyen de -8%. Bien que la majorité de ces replis se maintienne sous le seuil des 20%, il est important de noter que onze SCPI ont enregistré des baisses encore plus prononcées, reflétant une pression généralisée sur les valorisations des actifs immobiliers. Cette diminution des valeurs de reconstitution a des conséquences directes sur le prix des parts souscrites par les investisseurs.

Face à cette réalité, et afin de maintenir une cohérence entre la valeur intrinsèque des actifs et le coût d’acquisition pour les épargnants, une part significative du marché a dû réagir. C’est ainsi que, sur la même période, 40% des SCPI ont été contraintes d’ajuster à la baisse le prix de leurs parts. Cette mesure, bien que nécessaire, témoigne de l’impact des risques liés aux fluctuations du marché immobilier sur le placement sécurisé que représente la pierre papier. L’objectif est de s’aligner sur la nouvelle donne du marché, évitant ainsi de proposer aux nouveaux entrants un prix qui ne reflète pas la valeur réelle des biens. Pour bien comprendre ces ajustements et l’impact sur le rendement de SCPI comme Darwin Re01, une veille constante est indispensable.

L’incidence de cette dépréciation est également très perceptible dans l’évolution de la « surcote », c’est-à-dire l’écart entre le prix de souscription et la valeur de reconstitution des parts. En 2022, 23% des SCPI se trouvaient en situation de surcote, un pourcentage jugé alors acceptable dans un marché considéré comme sain. Cependant, fin 2025, cette proportion a grimpé à plus de 40%, indiquant qu’un nombre croissant de SCPI affichent des prix de souscription nettement supérieurs à la valeur réelle de leur patrimoine immobilier. Cette situation, si elle n’est pas corrigée, peut potentiellement éroder une partie du futur rendement pour les nouveaux investisseurs, soulevant des interrogations sur la pertinence du prix d’entrée.

Ironiquement, alors que la surcote augmente, le nombre de SCPI en décote a diminué, accentuant cette problématique et soulignant la difficulté du marché immobilier à s’auto-réguler rapidement face aux changements de valorisation. Des gestionnaires proactifs, tels que GérerPlus, ont réagi en 2025 en ajustant la stratégie de valorisation de véhicules comme la SCPI Darwin Re01, notamment pour leurs investissements immobiliers en Espagne et en Europe. Cette approche vise à préserver la confiance des investisseurs et la crédibilité de leurs offres face aux risques financiers. Pour les investisseurs, une analyse détaillée des rapports annuels et bulletins trimestriels est plus que jamais un outil indispensable afin de comprendre ces ajustements et de sécuriser leur investissement immobilier. La transparence des informations de gestion est ici une alliée précieuse pour prendre les bonnes décisions et éviter les pièges du marché. Il est essentiel de vérifier les prix des parts avant tout investissement en SCPI sans frais d’entrée.

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Ce simulateur est un outil pédagogique. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les frais de gestion annuels et la fiscalité ne sont pas inclus dans ce calcul simplifié.

Les défis des prix des parts et les mécanismes de réajustement pour un placement sécurisé

Le marché immobilier étant par nature cyclique, la gestion des prix des parts de SCPI est une tâche complexe qui nécessite une vigilance constante de la part des sociétés de gestion collective. Les épisodes de baisse de valeur de reconstitution rappellent que même un placement sécurisé comme la SCPI n’est pas à l’abri des fluctuations conjoncturelles. Quand le prix de souscription est significativement supérieur à la valeur de reconstitution, cela crée une « prime » que le nouvel investisseur paie sur la valeur intrinsèque de son investissement immobilier. Cette prime peut être justifiée par des perspectives de rendement futures élevées ou une forte demande, mais elle doit être analysée avec minutie.

Les gestionnaires ont plusieurs leviers pour opérer ces réajustements. Outre la baisse directe du prix des parts, ils peuvent ajuster la politique d’acquisition, en ciblant des biens sous-évalués, ou en optimisant la gestion collective du parc immobilier existant pour en maximiser la valeur locative. La transparence de ces actions est primordiale. Les bulletins trimestriels et les rapports annuels doivent détailler ces stratégies et leurs impacts sur les valeurs. Un investisseur averti ne se contentera pas du taux de distribution, mais scrutera également l’évolution de la valeur de reconstitution et le positionnement du prix de la part par rapport à cette valeur. Cette analyse fine permet d’anticiper les corrections et de mieux comprendre la solidité structurelle de son investissement immobilier, réduisant ainsi les risques inhérents aux variations du marché.

Stratégies de maintien des dividendes face aux défis du marché immobilier en 2026 📊

Face à une période marquée par la dégradation de la valeur du patrimoine immobilier et des pressions accrues sur le rendement locatif, les sociétés de gestion collective des SCPI ont été contraintes de faire preuve d’une ingéniosité particulière pour maintenir des niveaux de dividendes attractifs pour leurs investisseurs. L’étude Forvis Mazars-ASPIM met clairement en évidence une tendance forte : le recours grandissant aux réserves ainsi qu’aux plus-values immobilières, qu’elles soient latentes ou déjà matérialisées, pour soutenir les distributions aux associés. En 2024, les sommes issues de plus-values immobilières concrétisées représentaient 5% du total des distributions, une augmentation significative par rapport aux 2% enregistrés en 2023. Cette pratique, bien que parfaitement légale et encadrée par la réglementation, s’est généralisée, avec 42% des SCPI l’ayant adoptée en 2024, contre seulement 31% l’année précédente.

Ce phénomène témoigne d’une volonté affirmée des gestionnaires de répondre aux attentes des épargnants en termes de rendement, particulièrement dans un contexte de vulnérabilité accrue du marché immobilier. Il s’agit d’une stratégie pour lisser les distributions et rassurer les investisseurs sur la performance de leur investissement immobilier. Cependant, cette approche, si elle permet de maintenir un certain niveau de dividendes à court terme, soulève des questions fondamentales sur la durabilité du rendement sur le long terme et sur les risques financiers potentiellement associés. En puisant dans les réserves ou en cédant des actifs avec plus-value pour soutenir la distribution, les SCPI ne génèrent pas toujours des revenus récurrents exclusivement issus de la seule gestion collective locative. C’est une démarche ponctuelle qui, si elle est trop fréquente, peut affaiblir la capacité future de la SCPI à investir dans de nouveaux actifs et à générer des revenus organiques durables. Madame Rossi, une investisseuse fidèle aux SCPI, a noté avec attention dans le rapport annuel 2025 de sa SCPI principale, AlphaPierre, que 7% de sa distribution provenait de plus-values de cessions d’immeubles. Bien que cela ait maintenu un taux de distribution attrayant, elle s’interroge sur la capacité de la SCPI à reproduire cette performance sans affecter la croissance future de son patrimoine. Il est important de comprendre les mécanismes pour investir en SCPI pour de meilleurs rendements.

La transparence des distributions et la pérennité du rendement des SCPI

La transparence est donc cruciale : les investisseurs doivent être pleinement informés de l’origine exacte des distributions pour évaluer la véritable santé de leur investissement immobilier. Une répartition claire entre les revenus locatifs récurrents, les réserves et les plus-values réalisées permet de distinguer le rendement « organique » des revenus exceptionnels. Pour des SCPI au record de collecte, la pression sur la distribution reste un défi constant, car il faut à la fois satisfaire les attentes des nouveaux entrants et préserver la solidité financière du fonds. Les défis de la gestion collective locative sont au cœur de cette problématique, avec des taux de vacance potentiellement en hausse, des renégociations de loyers et une inflation des coûts d’exploitation qui réduisent les revenus locatifs nets.

Les sociétés de gestion immobilière doivent faire preuve d’une grande agilité pour optimiser l’occupation de leurs biens, identifier des opportunités d’acquisition rentables et piloter finement leurs stratégies de cessions. Pour un investisseur, il devient essentiel de distinguer le rendement « organique » des revenus exceptionnels pour une évaluation réaliste de la performance financière et une meilleure gestion des risques. Ce n’est qu’avec une information complète et une analyse approfondie que l’épargnant pourra positionner son capital de manière judicieuse, transformant le défi de la vulnérabilité en opportunité de placement sécurisé grâce à une transparence financière sans faille.

Risques réglementaires et diversification du portefeuille : les clés d’un investissement SCPI averti en 2026 🛡️

L’environnement des SCPI en 2026, caractérisé par une transparence accrue mais aussi par une certaine vulnérabilité du marché immobilier, rend la maîtrise des risques réglementaires absolument primordiale pour tout investissement immobilier. La surveillance des autorités est renforcée, visant à protéger les épargnants, mais cette vigilance génère également des contraintes opérationnelles qui peuvent impacter la rentabilité des fonds de gestion collective. La structure juridique d’une SCPI implique que chaque porteur de parts est un associé, ce qui lui confère des droits, des devoirs, et une exposition aux décisions de gestion immobilière. Comprendre cette dimension est fondamental, car les régulations évoluent constamment, et ce qui était une pratique courante hier pourrait être encadré différemment aujourd’hui. Une veille constante et une adaptation sont donc nécessaires tant pour les sociétés de gestion que pour les investisseurs.

Les risques réglementaires englobent plusieurs facettes, allant des règles de valorisation des actifs aux modalités de souscription et de retrait des parts, en passant par les exigences de reporting financier et extra-financier. Pour l’épargnant, ne pas saisir ces subtilités peut entraîner des désillusions, voire des pertes financières inattendues. Il est donc impératif de se renseigner en profondeur et, si nécessaire, de chercher un conseil spécialisé. C’est dans ce contexte que la diversification du portefeuille apparaît comme une stratégie de mitigation essentielle pour réduire le risque financier global. Plutôt que de concentrer son investissement immobilier dans une seule SCPI ou un seul secteur d’activité, répartir ses placements sur plusieurs SCPI, aux stratégies et patrimoines différents, permet de diluer les risques. On peut voir la pierre papier comme un refuge solide, mais même un refuge doit être diversifié.

L’importance de la diversification face aux régulations et aux risques du marché

Monsieur et Madame Martin, bien conseillés, ont par exemple réparti leur épargne entre des SCPI spécialisées dans la logistique, les bureaux en Europe et les commerces de proximité, afin d’optimiser leur patrimoine et de minimiser leur exposition aux fluctuations d’un seul secteur du marché immobilier. Cette approche permet de bénéficier de la complémentarité des différentes classes d’actifs immobiliers, stabilisant ainsi le rendement global. Pour rester informé sur les dernières actualités du marché immobilier, notamment des sessions de remake live SCPI peuvent être très utiles et fournir des éclairages précieux. L’accompagnement personnalisé, souvent via des plateformes proposant des simulateurs ou l’expertise de conseillers, est un atout majeur pour naviguer dans ce paysage complexe. Pour toute question relative à votre investissement immobilier, la plateforme offre des ressources précieuses.

La compréhension des documents juridiques, tels que les statuts de la SCPI et les Documents d’Information Clés pour l’Investisseur (DICI), est également cruciale pour prendre la pleine mesure des engagements et des protections dont bénéficie l’investisseur. En fin de compte, la clé d’un investissement SCPI réussi en 2026 réside dans une combinaison de transparence des émetteurs, d’une analyse rigoureuse des risques réglementaires et d’une stratégie de diversification bien pensée de la part de l’épargnant. Seul un placement sécurisé fondé sur la connaissance et la prudence pourra prospérer dans un environnement de gestion collective en mutation. Les risques, s’ils sont bien gérés, ne sont pas des freins, mais des défis à relever pour maximiser le potentiel de rendement.

Pourquoi la transparence des SCPI est-elle si importante en 2026 ?

La transparence renforcée en 2026 permet aux investisseurs de disposer d’informations financières plus standardisées et accessibles, comme le Taux d’Occupation Financier (TOF) ou la Performance Globale Annuelle (PGA). Cela facilite une analyse précise et une comparaison éclairée entre les différentes SCPI, réduisant les risques d’investissement et renforçant la confiance dans le marché immobilier.

Quels sont les principaux signes de vulnérabilité du marché des SCPI actuellement ?

Le marché des SCPI fait face à une illiquidité des parts historiquement élevée (plus de 2 milliards d’euros en attente de retrait en 2025), une dépréciation avérée du patrimoine immobilier sous-jacent (81% des SCPI ont vu leurs valeurs de reconstitution baisser), et des stratégies de distribution de dividendes qui s’appuient parfois sur les réserves ou les plus-values, soulevant des questions sur la durabilité du rendement.

Comment la dépréciation du patrimoine immobilier impacte-t-elle les investisseurs en SCPI ?

La dépréciation du patrimoine immobilier détenu par les SCPI conduit à une baisse des valeurs de reconstitution. En réponse, 40% des SCPI ont dû baisser le prix de leurs parts. Cette situation peut réduire le potentiel de rendement futur pour les nouveaux entrants, surtout en cas de ‘surcote’ où le prix de souscription dépasse significativement la valeur réelle des actifs.

Quelle est l’importance de la diversification du portefeuille SCPI face aux risques actuels ?

La diversification du portefeuille SCPI est essentielle pour atténuer les risques financiers. Répartir son investissement immobilier sur plusieurs SCPI, aux stratégies et patrimoines différents (bureaux, logistique, commerces, etc.), permet de diluer l’exposition aux fluctuations d’un seul secteur ou d’une seule SCPI, stabilisant ainsi le rendement global et offrant une meilleure résilience face à la vulnérabilité du marché.

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